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Réinvestissement public massif en éducation post-secondaire

[ samedi 21 octobre 2006]


La communauté de l’UQAM exige un réinvestissement majeur en éducation postsecondaire

MONTRÉAL, le 25 septembre 2006 – Les associations étudiantes facultaires, le Syndicat des professeur-e-s (SPUQ), le Syndicat des chargés et chargées de cours (SCCUQ), le Syndicat des Étudiant-e-s employé-e-s (SÉtuE) et le Syndicat des employées et employés (SEUQAM) unissent leurs voix pour exiger un réinvestissement public massif en éducation. Cette revendication s’inscrit dans l’actuel débat sur le financement de l’éducation et se veut une position contre toutes hausses de frais facturées aux étudiants. Dans ce sens, la communauté de l’UQAM engage les différents paliers de gouvernement, autant provincial que fédéral, à injecter les sommes nécessaires à combler le déficit des institutions postsecondaires et à assurer un financement à long terme suffisant pour que celles-ci puissent remplir leur mission d’enseignement et de recherche.

Dans le contexte actuel où se multiplient les diverses hausses de frais dans les universités québécoises, l’ensemble des associations étudiantes facultaires craint la diminution de l’accessibilité aux études postsecondaires. « Cela fait plusieurs années que nous assistons à des hausses des frais dans les universités. Pourtant, nous n’avons pas constaté d’effets notables sur l’accessibilité et la qualité de l’éducation offerte », constate Patrick Véronneau, porte-parole des associations étudiantes.

Selon Gaétan Breton, président du SPUQ, les conditions de vie du milieu universitaire se dégradent, l’environnement y est de moins en moins propice à la réflexion, à l’apprentissage et à l’engagement : « Nous constatons que le nombre d’étudiants par classe ne cesse d’augmenter et que la charge administrative du personnel enseignant s’en trouve accrue ». Le SEUQAM arrive à un constat semblable : « Il y a toujours moins de personnel engagé pour effectuer la même charge de travail. Une hausse de frais pour les étudiants ne viendrait combler qu’une dérisoire partie des besoins. ».

« Il ne faut pas hypothéquer trente ans de gains sociaux en éducation. La présence de l’UQAM et d’autres universités publiques au Québec est un de ces acquis. Elles ont été créées dans l’objectif d’offrir une formation universitaire de qualité, mais surtout, accessible à tous ceux qui désirent s’en prévaloir », affirme Joëlle Bolduc, du SÉtuE.

La communauté de l’UQÀM se positionne donc unanimement pour l’accessibilité universelle à une éducation de qualité. L’unique solution pour y parvenir est un financement public accru.

Association Des Étudiants et Étudiantes des Sciences de l’Éducation (ADEESE)
Association Étudiante du Secteur des Sciences (AESS)
Association étudiante de l’École des Sciences de la Gestion (AéESG)
Association Facultaire Étudiante des Arts (AFÉA)
Association Facultaire Étudiante des Lettre, Langues et Communication (AFELLC)
Association Facultaire Étudiante de Science Politique Et Droit (AFESPED)
Association Facultaire Étudiantes de Sciences Humaines (AFESH)
Syndicat des Chargés et Chargées de cours de l’UQAM (SCCUQ)
Syndicat des Étudiant-e-s Employé-e-s de l’UQAM (SÉtuE)
Syndicat des Employées et employés de l’UQAM (SEUQAM)
Syndicat des Professeur-e-s de l’UQAM (SPUQ)

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Conférence de presse
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